Danzine, pour la danse

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  • Grande Halle de la Villette - Paris

    Rue Flamenco

    Du 5 au 8 mai 2011

    Rue Flamenco, un grand week-end festif autour de la danse flamenca espagnole Au printemps 2011, les rues du monde investissent la Grande halle de la Villette entre musique, danse et fête populaire avec quatre grands week-ends tsigane, flamenco, créole et hip hop. Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco depuis 2010, le flamenco ne cesse de renforcer sa notoriété à travers le monde, de l’Europe au Japon. Tradition vivante aux influences arabes, juives et gitane, la musique et la (...)
  • Cycle Chaignaud à Chaillot

    François Chaignaud et Marie-Caroline Hominal ont présenté leur duo Duchesses (2009) dans le cadre du festival Anticodes 2011 à Chaillot. Avant de résumer leur performance, car c’en est une, vraiment, essayons de situer ce jeu de cerceau ou cette discipline mi-artistique mi-sportive vieille comme le monde, pratiquée par les enfants en Egypte antique, ainsi qu’en Australie en des temps immémoriaux, appréciée, paraît-il, des Anglais au 14e siècle, baptisée « Hula » au 18e siècle par les marins la (...)
  • Olivia Grandville, la vicomtesse aux pieds nus

    Elle avait ses raisons de célébrer le festival créé par Jean Vilar et sa troupe au sortir de la guerre avec la pièce que lui commanda la SACD en 2010, qu’elle décida d’intituler Une semaine d’art en Avignon. Fille d’acteurs, d’Yves Brainville et de Léone Nogarède, qui joua le rôle de la reine dans le Richard II mis en scène par Vilar à Avignon en 1947, formée au ballet classique, Olivia Grandville quitta l’Opéra de Paris en 1989 pour travailler avec Dominique Bagouet et créer Meublé sommairement, Necesito (...)
  • Le Cygne sauvage

    Reprenons. A l’envers. En commençant par la fin. Celle du deuxième spectacle. A partir de la dernière pièce, donc. Flash back, si l’on préfère. Saad, Saad, projet artistique mis en scène par Soraya Djebbar, qui lui a été inspiré par un texte de Michaux, créé et interprété par Mathias Dou, accompagné en direct par le guitariste et pianiste Tony Chauvin, se présente sous la forme d’un solo de tendance « contemporaine », dans une économie de moyens proche de celle de l’artisanat, avec une partie immobile au (...)
  • Frédéric Lescure se met en quatre

    Danseur chez Régine Chopinot, Angelin Preljocaj, Dominique Petit, Josef Nadj, Joëlle Bouvier-Régis Obadia, Frédéric Lescure peut être considéré comme l’un des « interprètes-inventeurs » de la Nouvelle danse française des années 80, pour reprendre la formule de Patrick Bossati. Le CND nous a invité à découvrir son travail en cours, début mars 2011, à l’occasion d’une répétition de sa dernière pièce intitulée Moqueuses dont la version définitive sera donnée, en matinée, au théâtre Golovine, en juillet, dans le (...)
  • L’Histoire sans image d’Olga Mesa

    Le problème avec nos chers chorégraphes contemporains, c’est qu’ils parlent tellement bien de leur travail dans leurs interviews, leurs auto-commentaires, leurs communiqués de presse, leurs feuilles de salle, qu’une fois sur scène, ils ne jugent même plus nécessaire de nous le montrer. On aurait donc tort de les croire sur parole. La dernière pièce de l’Hispano-alsacienne ou de l’Alsaco-espagnole Olga Mesa, Solo aveugle, présentée au théâtre de la Bastille, n’échappe pas à cette tendance. Solo a ciegas (...)
  • Dominique Bagouet, le livre

    Par petites touches, sous la forme d’un puzzle non encore agencé, dans un désordre apparent qui rappelle celui de l’abécédaire du comédien Jean-Pierre Marielle récemment diffusé à la radio (ici, les mots-clés seraient : variété, qualité, puissance, figure, liberté), en progressant par approximations successives, avec divers témoignages et une sélection d’entretiens donnés par le chorégraphe lui-même, Christine Rodès dégage un portrait fidèle de Dominique Bagouet dans le livret carré de 132 pages publié par la (...)
  • Germaine Acogny : debout !

    Seule sur scène pendant près d’une heure, Germaine Acogny, la mère de la danse contemporaine africaine qui a dirigé Mudra Afrique (1977-1982) [1], nous emmène à travers son solo, Songook Yaakaar, Affronter l’espoir [2], sur un terrain pour le moins actif. Le public qui pensait rester dans l’ombre à regarder peut se lever et se mettre à bouger « sa lune » (comprendre « ses fesses » dans le langage acognien). Jacques Rancière dans Le spectateur émancipé s’insurge contre l’idée selon laquelle le spectateur (...)


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